Bonjour
Ce que vous évoquez ce sont bien les problématiques pas faciles du tout de chaque adoption.
Normalement les travailleurs sociaux et la psychologue peuvent vous aider à réfléchir à tout cela, tant à définir les particularités que vous pouvez gérer, que de refuser aussi celles qui mettraient votre famille en difficulté. Ces limites sont propres à chacun et elles sont respectables; Il faut avoir le courage de dire “non” quand on sait que cela n’est pas possible, une autre famille viendra peut être dont ce sera l’enfant …
Je pense que votre projet est solide, vous évoquez pas mal d’ouvertures, précises ,et vous pouvez tout à fait insister pour qu’on ne vous montre pas d’enfant ne correspondant pas exactement à votre projet. Sachez aussi que la plupart des enfants ne sont pas malades (la majorité des kafalas concernant des enfants en parfaite santé)… mais aussi que dans le cas d’un enfant de moins de 4 mois, certaines maladies ou handicap graves sont encore invisibles… Je connais des adoptantes qui ont adopté des bébés tout petits et 3 de ces bébés sont aujourd’hui infirmes moteurs cérébraux et en fauteuil roulant à vie. Mais on ne pouvait pas le savoir…
Les pathologies mentales lourdes sont à mon avis celles qui ont le plus de retentissement sur la vie quotidienne et à chaque moment.
C’est vrai que les orphelinats qui mettent dans les bras des parents des enfants qui ne correspondent pas du tout à leur projet ne jouent pas bien leur role, le mieux est d’exposer très précisément son projet et d’insister pour que l’on ne vous présente que des enfants qui y correspondent, quitte à revenir une prochaine fois.
Vers quel orphelinat vous dirigerez vous?
Amicalement et bon courage 
violette